« Puisqu'on sait que Vermeer a continué à utiliser généreusement ce pigment même dans les dernières années de sa vie, alors qu'il connaissait une situation financière de plus en plus mauvaise dans le contexte de la guerre avec la France, il est probable que son riche mécène Delft Pieter van Ruijven en ait lui-même assumé le coût. Prime members enjoy unlimited free, fast delivery on eligible items, video streaming, ad-free music, exclusive access to deals & more. Mais l'essentiel de cette illusion de réalité réside bel et bien dans des choix picturaux. In 1881, on the advice of Victor de Stuers, who for years tried to prevent Vermeer's rare works from being sold to parties abroad, A.A. des Tombe purchased the work at an auction in the Hague, for only two guilders and thirty cents. ». Pour sa composition et son sujet proches de l'œuvre de Léonard de Vinci, on la surnomme aussi la « Joconde du Nord ». Je le recommande fortement. Si le tableau révèle une influence certaine de l'art du portrait italien, il appartient surtout au genre pictural des tronies, études de caractères typiques de l'art des Provinces-Unies du milieu du XVIIe siècle. La pose de la jeune femme inspirée du Titien[39] (buste de trois quarts dos et visage de trois quarts face), et déjà employée par Vermeer cinq ans auparavant dans La Jeune Fille au verre de vin, crée un effet de tension visuellement intéressant en faisant diverger la position du corps du modèle et l'orientation de son regard, jeté « par-dessus l'épaule »[69]. Sauf mention contraire, ces informations proviennent de Janson 2014. », « Le seul collectionneur des peintures de Vermeer qu'on puisse véritablement considérer comme son mécène était Pieter Claesz. À côté de l'école caravagesque d'Utrecht, certains historiens d'art évoquent même une « culture du caravagisme de Delft », tant cette tradition picturale s'est intensément propagée dans la ville de Vermeer[37]. Voir plus d'idées sur le thème Jeune fille, Perle, Fille. Je ne pense pas que l'image qui est rendue d'elle rende justice à sa mémoire. She was portrayed as a very unpleasant individual. Où la voir ? Au musée Mauritshuis, en plein cœur du centre historique de La Haye. À la suite des décès et héritages successifs, il serait alors passé entre les mains de Maria de Knuijt, la veuve de Pieter van Ruijven, entre 1674 et 1681, puis de leur fille Magdalena van Ruijven, alors mariée à Jacob Dissius, jusqu'en 1682, et enfin de Jacob Dissius devenu veuf, jusqu'à sa mort en 1695. Les questions de l’équipe scientifique. Introduction et texte de Stéphanie Dulout, « […] comme pour certaines figures des scènes de genre de l'artiste, les traits du modèle sont discrètement simplifiés […]. Je tenais à acheter une ancienne édition de poche, à cause de la photo sur la couverture. She turns her head against the direction of her body, toward the viewer; her eyes complete a ninety-degree pivot that the head by itself cannot, or will not sustain. ». *FREE* shipping on qualifying offers. Il se peut également qu'en dehors de toute considération symbolique, Vermeer ait simplement choisi de représenter un personnage portant un vêtement exotique, sujet essentiel de sa tronie[60]. La proximité des dimensions (44,5 × 39 cm pour l'un, 44,5 × 40 cm pour l'autre), des sujets (deux tronies), des poses et postures, des contrastes d'éclairage (insertion du modèle sur un arrière-plan sombre), des motifs (la perle, même si celle-ci est moins visible dans le Portrait d'une jeune femme, et le tissu recouvrant une partie de la tête), fait que les deux toiles sont souvent tenues comme des pendants l'une de l'autre[79],[80]. L'art de cette période subit néanmoins la forte influence du calvinisme néerlandais, qui proscrit la représentation de thèmes religieux en voulant se limiter à l'étude de la parole de Dieu[34]. De même, la gamme de jouets de construction Lego l'utilise parmi cinq autres tableaux de maîtres dans « une série de six magnifiques prints » afin de « promouvoir l’aspect créatif des Legos »[155]. Trading vessels often brought fascinated news and relics to Delft from around the world. », « Le marché de l'art était très actif, à la fois pendant l'apogée de Delft comme, The artistic traffic was intense both during Delft's heyday as a, « […] la prolifération et la dissémination des styles issus des modèles hollandais, marquèrent le triomphe de l'imaginaire profane des classes moyennes protestantes. Le vêtement au lourd tissu que porte la jeune femme est modelé avec diverses nuances de jaunes obtenues principalement à partir d'ocre jaune[109] mais aussi de rouge garance[110]. Ces recherches infirment donc l'idée selon laquelle le modèle serait une servante officiant dans la maison du peintre, légende popularisée par le roman de Tracy Chevalier. En raison de sa composition et de son sujet proches de l'œuvre de Léonard de Vinci, le tableau est également surnommé la « Joconde du Nord » ou « Joconde hollandaise », expression du critique d'art Théophile Thoré-Burger[13]. Il est issu du courant pictural des « tronies » qui emprunte des éléments au portrait, à la peinture d’histoire et à la scène de genre et présente souvent une partie d’un seul personnage. Le célèbre tableau de “La Jeune Fille à la perle” était déjà passé sous l’oeil expert des scientifiques en … De nos jours, le tableau, le plus populaire de Vermeer, est tenu pour un des chefs-d'œuvre du peintre en raison de sa composition et de l'atmosphère qu'il dégage. ». From approximately the mid 1660s when it was presumably painted, nothing was known of the Girl with a Pearl Earring until it was sold in 1882. Sa tête est couverte d'un turban bleu outremer, surmonté d'un tissu jaune qui lui pend dans le dos. Il est difficile de savoir pour qui cette œuvre a été réalisée[14]. Elle a servi de modèle dans beaucoup d'œuvres [de Vermeer]. ». ». Le choix de représenter une jeune fille claire sur un fond sombre pour accentuer le contraste, et ainsi l'effet de présence, correspond en effet aux préconisations de Léonard, telles qu'elles sont formulées dans le fragment 232 de son Traité de la peinture[3]. « Arthur K. Wheelock note que Vermeer s'oppose ici à la manière de Gérard Dou et de Frans van Mieris qui reproduisaient avec un précision extrême les détails des traits des personnages et la texture des objets. Such earrings were currently fashionable in Holland, as we see in paintings by Van Mieris, Metsu and Ter Borch. Pour cela, se reporter à la colonne, Le premier à avoir exposé la théorie selon laquelle Vermeer aurait eu recours à la, « la qualité esthétique ne peut pas être expliquée techniquement. Johannes Vermeer – La jeune fille à la perle, 1665, Cabinet royal des peintures, Mauritshuis, La Haye Récit modifié et réédité . « La technique picturale de Vermeer a été particulièrement bien étudiée sur ces deux tableaux lors de leur récente restauration en public organisée au musée Mauritshuis de La Haye. Détail de La Jeune Fille à la perle permettant de constater que l'arête du nez est littéralement fondue dans la joue du modèle. Quant au jaune du tissu pendant sur l'occiput de la jeune fille, il est réalisé principalement à partir d'ocre naturel jaune mélangé à de la céruse[108]. Coiffé du turban, le visage n'est pas rond mais ovale et légèrement penché. En tant que pièce de parure associée au monde musulman en général, et aux Turcs en particulier, cet accessoire vestimentaire pouvait tout aussi bien évoquer l'exotisme et les séductions orientales que les menaces à l'égard du monde chrétien[123]. Le tableau est signé . ». Dans le cas de La Jeune Fille à la perle, il s'agit seulement de représenter un personnage portant un vêtement exotique[60]. ». La Jeune Fille à La Perle. Enfin, point lumineux central dans la composition, la perle est picturalement plus complexe notamment parce qu'elle diffuse plusieurs reflets d'intensités différentes : une source lumineuse directe (certainement une fenêtre[60],[115]), la douce blancheur du visage et celle, plus crue, du col du vêtement[116],[117]. En repassant sur les traits de l'image projetée, l'artiste obtient un dessin préparatoire d'une précision quasi photographique. ». La Jeune Fille à la perle, une œuvre issue des « tronies » La jeune fille à la perle est une œuvre du peintre néerlandais Johannes Vermeer réalisée en 1 665. L'éclairage, et surtout le contraste entre la noirceur de l'arrière-plan et la clarté de la carnation du visage[73], ainsi que l'estompage des contours que cela implique, produisent un « état diffus d'émergence »[74] du visage du personnage, que rehausse la clarté du turban et du col blanc du vêtement[75]. Her turban is made of blue and yellow fabric, her lips are red - the three primary colors again. Les reflets de l'ornement peint sont trop lumineux. The woman's head rotates around a vertical line, a shadow, that runs from her left temple to her left shoulder and torso. Leonard Slatkes has argued for a Delft "culture of Caravagism". Technical perfection can create an emotional impact on the viewer, but it is not aesthetic. Vermeer mixed minute quantities of vermilion and yellow ochre with white lead for the flesh tones in the girl's face. Find helpful customer reviews and review ratings for La jeune fille a la perle at Amazon.com. Le rendu du visage et de la carnation tient dans un glacis mince, de couleur chair, sur un sous-modelage transparent. "La Jeune Fille à la Perle" est le plus célèbre tableau de Johannes Vermeer. », « […] elle regarde par-dessus son épaule, mais son visage est presque de face. Par ailleurs, le tableau est couramment utilisé par des entreprises comme support publicitaire. Autre influence italienne possible, celle de Raphaël et de son Portrait de Bindo Altoviti (vers 1515), tant par la pose du modèle[40] que par la couleur de l'arrière-plan – celui de La Jeune Fille à la perle devant initialement être d'un vert sombre assez similaire[41]. This highlight consists of two small pale pink spots of paint on top of each other. Pieter Claesz van Ruijven, Delft, before 1674, John Michael Montias, « La vente de 1696 », « Né en 1653, l'année où Vermeer s'inscrit à la guilde de Saint-Luc, Jacob Dissius est devenu propriétaire de ces tableaux par l'intermédiaire de sa femme, qui les avaient hérités de ses propres parents. Analyse du tableau Jeune fille pleurant son oiseau mort de Jean-baptiste Greuze. Ce tableau est un portrait en buste d'une jeune femme anonyme, sûrement l'une des filles de Vermeer, portant une perle à l'oreille ainsi qu'un turban sur la tête. The title given by the Mauritshuis where the painting is housed is : « Meisje met de parel ». « Sa boucle d'oreille faite d'une perle de grande taille est un symbole parfait pour la lumière et l'obscurité (clair-obscur), de même que sa représentation éclairée sur le fond noir dense. Jan van Eyck, L'Homme au turban rouge, 1433, Londres, National Gallery. « Le modèle moins gracieux que l'on voit dans la, « Lorsque Vermeer est mort, il avait onze enfants, dont sept ou huit étaient des filles. Les tronies représentent un type ou un personnage particuliers. La Jeune Fille à la perle (en néerlandais : Meisje met de parel) est une peinture à l'huile sur toile réalisée par le peintre néerlandais Johannes Vermeer vers 1665. Amazon.in - Buy La jeune fille a la perle book online at best prices in india on Amazon.in. Johannes Vermeer was the master of light. A propos du livre "La Jeune Fille à la perle" La Jeune Fille à la perle est un roman écrit par Tracy Chevalier publié pour la première fois en 2000 aux éditions Gallimard. It cannot be measured, tagged or catalogued. Elle propose ainsi d'y voir une allégorie de la peinture[143] jouant avec les éléments essentiels qui définissent celle-ci : les trois couleurs primaires[Note 9] — rouge pour les lèvres, bleu et jaune pour le turban[144] —, la lumière, et l'obscurité[145]. », « Un turban en tissu et le simple kimono, sur un fond noir, créent sur son visage une luminescence qui semble irradier de sa peau comme par magie ! Like objects through the camera obscura, Vermeer's forms are defined by contrasting areas of light and dark color rather than by hard outlines. La composition de ce portrait en buste sur un fond uniforme est forcément relativement simple (par rapport à une scène faisant intervenir plusieurs personnages ou autres éléments). Cela faisait 26 ans que des recherches n’avaient pas été menées sur La Jeune Fille à la perle (vers 1665) de Johannes Vermeer (1632-1675).La semaine dernière, le Mauritshuis de La Haye a partagé les récentes découvertes faites sur le chef-d’œuvre de Vermeer. Ainsi, lors de la réouverture du musée après deux ans de travaux, les journaux peuvent annoncer qu'« il suffit de dire qu'il abrite La Jeune Fille à la perle de Vermeer pour qu'aussitôt tout le monde sache quel musée extraordinaire [il] peut être »[146], ou bien s'exclamer : « c'est officiel ! Le peintre a principalement utilisé trois pigments pour ces tons de bleus : du lapis-lazuli (produisant du bleu outremer), de l'indigo[105] et de la céruse, appelée aussi « blanc de plomb »[106] (produisant du blanc). Les jours d'hiver, il arrive qu'il n'y ait aucun visiteur dans la salle où elle est exposée. Pour composer une œuvre aux jeux de lumière très fins et doux[89], Vermeer emploie une palette d'à peine plus d'une dizaine de pigments[90]. Aujourd’hui, les nouvelles découvertes au sujet de “La Jeune Fille à la perle” viennent chambouler le regard et les croyances que nous avions à propos de ce tableau. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. It was maintained recently that the girl with the pearl earring “looks at least 15 years old”, but in the present writer's opinion she could well have been twelve and simply dressed up to look older. Sont alors promus des genres picturaux considérés comme inférieurs dans les autres parties de l'Europe. Certains auteurs ont d'ailleurs la quasi-certitude que Vermeer a pris une de ses filles comme modèle, la grande majorité des femmes apparaissant dans ses peintures étant son épouse, ses filles ou sa belle-mère[53],[Note 2]. Le traitement de l'arrière-plan de l'œuvre contraste avec celui, clair, riche et coloré, que Vermeer propose habituellement dans ses portraits. Paul Jamot, l'un des premiers biographes d'Edgar Degas écrit en 1924 à propos du portrait de Mademoiselle Dihau au piano : « [...] dans une peinture sobre et presque sévère, je ne connais rien de supérieur, pour la science et pour la vérité non moins que pour le style, à ce visage de Mlle Dihau, tourné de trois quarts, à ce modelé plein des joues, à cet arc des lèvres, à ce dessin des yeux qui nous regardent par-dessus l'épaule, presque avec le regard de la jeune fille au turban bleu de Vermeer[153]. », « [La signature] a été peinte avec un pigment plus clair sur le fond sombre, mais, généralement, elle n'est pas visible sur les reproductions. et reprise à sa suite sur la page du Metropolitan Museum of Art. C'est ce qu'exprime en creux l'historien de l'art Edward Snow dans, Concernant les jeux de lumière dans le tableau, il est possible de se reporter à la lecture de, Computer Image Analysis in the Study of Art, En 1616, soit une trentaine d'années avant la période d'activité de Vermeer, paraît dans les Provinces-Unies l'édition néerlandaise de, « Les dames tant anciennes que modernes ont accoustumé de pendre des perles en nombre a leurs oreilles pour le playsir, dit Pline (Hist Nat 9,35), qu'elles ont a les sentir grilloter, s'entretouchant l'une l'autre. La vivacité de l'éclairage rend également invisible l'arête du nez, littéralement fondue avec la joue droite[43],[44]. ». Il a ensuite été recouvert d'une mince couche d'outremer pur. Elle représente une adolescente[2] (ou une très jeune adulte) en buste, sur un arrière-plan d'un noir uniforme. The relationship between Van Ruijven and Vermeer clearly went beyond the routine contacts of an artist with a client. To what extent is it based in fact? Les choix de représentation ressemblent de plus à ceux utilisés dans le Portrait d'une jeune femme, actuellement conservé au Metropolitan Museum of Art de New York ; les deux toiles sont par conséquent systématiquement comparées, soit pour être rapprochées, jusqu'à en devenir des pendants possibles l'une de l'autre[63], soit au contraire, pour être distinguées[64], voire nettement opposées[65]. L'esthétique ne peut pas être mesurée, étiquetée ni cataloguée. Parmi ceux-ci se trouvent le portrait, ainsi qu'un sous-genre propre aux Provinces-unies, la tronie, auquel La Jeune Fille à la perle appartient[35]. La Jeune Fille à La Perle. Progressivement, la possession de tableaux se diffuse à travers l'ensemble de la société[32]. Elle a été dépeinte comme une personne très désagréable. Vermeer's knowledge of Italian art was sufficiently specialized that in 1672, he was called as an expert to help settle a dispute regarding the authenticity of a group of paintings purported to be by Titian, Michelangelo, Giorgione, Raphael, and other masters. Dans cette république constituant alors une puissance commerciale de premier plan en Europe et dans le monde, les citoyens forment une société bourgeoise où l'art constitue non seulement un marqueur social, mais aussi un placement financier, au même titre que l'immobilier par exemple[29]. Les no 38, 39 et 40 du catalogue de cette vente, qui ne comporte pas moins de vingt-et-une œuvres de Vermeer[19], sont respectivement désignés comme tels : « Tronie en habits anciens, d'un art consommé » (vendu 36 florins), « Un autre de Vermeer » 17 florins), « Pendant du même » (vendu pour la même somme)[10]. The oldest, Maria, was born in 1654 or 1655. La perle, qui n'est pas une perle, attire le regard; une grande création de lumières et d'ombres luisantes et de bords effilochés. Cette dernière hypothèse resterait en cohérence, à plusieurs siècles de distance, avec l'ancienne croyance selon laquelle la perle constituait un médicament « utilisé en médecine pour traiter la mélancolie, l'épilepsie ou la démence »[141]. La jeune Griet, engagée comme servante dans la maison de Vermeer, s'occupe des enfants, endure l'inquiétude de l'épouse et la jalousie d'une intendante acariâtre. Par ailleurs, l'influence de La Joconde que Léonard de Vinci a peinte entre 1503 et 1506 dépasse le simple rapprochement anecdotique, et justifie pleinement le surnom de « Joconde du Nord » attribué à La Jeune Fille à la perle. La pose « regard par-dessus l'épaule » peut être un emprunt au Portrait d'homme (dit l'Arioste) du Titien, peint 150 ans plus tôt. Détail de La Joconde de Léonard de Vinci permettant d'apprécier l'usage du sfumato qu'utilise également Vermeer dans La Jeune Fille à la perle. Ce n'est qu'à partir de la seconde moitié du XXe siècle qu'elle est désignée en référence à l'attribut du turban (« Jeune Fille au Turban » en 1952 et 1974, chez deux auteurs différents). ». As no real pearl of this size has been documented, Vermeer’s model likely wore a glass drop varnished to look like a true pearl. It was then glazed with a thin layer of pure ultramarine. La couleur des lèvres est principalement obtenue par l'emploi de rouge garance[114]. En effet, la jeune fille à la perle, ou « Girl with a pearl earing » en anglais, œuvre de 1665 du célèbre peintre Johannes Vermeer, attise les curiosités et a vu naître diverses théories. "Nous nous attendons à un grand succès, en quelques semaines, nous avons pré-vendu quasiment 100 000 billets, il y a une fièvre incroyable autour de ce tableau", a expliqué jeudi à l'AFP-TV le directeur de l'exposition Marco Goldin, lors d'une présentation à la presse. BookBowse : Is Girl with a Pearl Earring a true story? […] Archival research has uncovered enough about Vermeer's household to indicate a close-knit home, full of children and music. « La connaissance de Vermeer de l'art italien était suffisamment large pour qu'il soit appelé, en 1672, comme expert pour aider à régler un différend quant à l'authenticité d'un ensemble de peintures censées être de la main de Titien, Michel-Ange, Giorgione, Raphaël et d'autres maîtres. Ce visage est si nettement individualisé qu'on a pensé qu'il s'agissait d'un portrait ; dans ce cas, ce serait le seul connu de Vermeer. Deux clients et protecteurs principaux de Vermeer ont été identifiés : le boulanger Hendrick van Buyten[15] et Pieter van Ruijven, un riche percepteur travaillant pour la ville de Delft, dont les liens avec le peintre ont vraisemblablement dépassé le simple rapport de clientèle pour une amitié plus profonde[16]. À l'instar du visage se détachant sur le noir de l'arrière-plan, la perle se détache sur l'obscurité fournie par l'ombre de la tête de la jeune fille et contraste avec le vêtement qu'elle porte[Note 6]. Sur Label Emmaüs, la solidarité continue ! Les restaurations, la couverture partielle de la peinture par des retouches, l’assombrissement du liant riche en huile de lin, et la décoloration partielle de l'indigo peuvent avoir contribué à cela. Sur les conseils de son ami avocat, le haut fonctionnaire et homme politique Victor de Stuers qui pense qu'il s'agit d'un tableau de Vermeer[21], le collectionneur d'art Arnoldus Andries des Tombe achète aux enchères pour seulement deux florins et trente cents une toile sale et non signée. », « Par souci d'enrichir certains effets de matière dans [la, « Il juxtapose aussi des couleurs vives non complètement mélangées, à la manière impressionniste […] », « Sur un fond neutre, sombre, tirant sur le noir, qui rend possible un fort effet de contraste plastique… », the only picture with a comparable background is, « Sur un fond uniformément sombre (habituellement l'artiste se sert de fonds à dominante de blanc), le visage lumineux de la, « Le glacis vert était composé de trois pigments : l'indigo (un colorant naturel tiré de l'indigotier) et la gaude (un colorant naturel issu des fleurs jaunes du réséda, souvent employé pour teindre les vêtements à l'époque de Vermeer). « Le blanc de plomb […] est également le principal composant des tons vifs de la chair. Le fameux Mauritshuis de La Haye, qui abrite notamment le chef-d’œuvre de Johannes Vermeer La Jeune Fille à la perle, rouvrira ses portes le vendredi 27 juin 2014, après deux ans de travaux de rénovation et d’agrandissement »[147]. Rembrandt had already used himself and other family members as models for historical roles, and such models were even more appropriate for genre scenes. Il rappelle également la puissance commerciale de niveau mondial des Provinces-Unies, et l'importance de Delft en tant que siège d'une des six chambres d'administration de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, où « les navires de commerce apportaient souvent […] de fabuleuses nouvelles et des reliques du monde entier »[124]. Vermeer a peint un point similaire sur les lèvres de, Certain details, characteristic of Vermeer's technique were also brought to light including a small light reflection near the left corner of her mouth. », « En raison de son format presque identique et de la similitude de ses couleurs et de sa composition, [le, Because of its almost identical size and its proximity in tone and composition, [Head of a youg woman] is often considered to be either a variant or counterpart to the famous. En 1999, l'auteur américaine Tracy Chevalier a publié "La Jeune Fille à la perle", un roman directement inspiré du célèbre tableau du même nom réalisé par Johannes Vermeer. Il a été récemment affirmé que la jeune fille à la perle "semblait avoir au moins 15 ans", mais de l'avis du présent auteur, elle pourrait très bien en avoir douze et simplement avoir été habillée de façon à en paraître davantage. La Jeune fille à la perle garde une part de son mystère : on ignore toujours qui elle était, si toutefois elle a réellement existé. « L'éclat chromatique de ce pigment peut être parfaitement apprécié, là où il a été appliqué pur (avec du blanc de plomb) dans le rendu de la partie bleue du turban de la jeune fille. », « Les perles apparaissent dans huit peintures de Vermeer, dont, Pearls appear in eight paintings by Vermeer, including the Frick’s, « Saint Ephrem utilise ce mythe ancien pour illustrer aussi bien l'Immaculée Conception que la naissance spirituelle du Christ dans le baptême du feu. Restorations, partial coverage of the paint by retouchings, darkening of the linseed oil-rich medium, and partial discoloration of the indigo may have contributed.